Be my boy.

Be my boy.



Little blue girl search a tall-skinny boy with a rotten hearth, a dead soul and a big dick. My fingers are like cuts, scratching your back and the inside of your miserable body. You hate that, you hate that. Waste me, I'm just a little blue girl. You pretend to be an old man. Have you got white hair? Have you got trembled hands, destroyed liver and rotten loins? You are not an old man, not an adult enough. You are are a sweet little boy with too long arms and too long legs. You are You are a tall-skinny boy with a rotten hearth, a dead soul and a big dick. And you are a liar, a liar for little blue girls who frighten you. Fucking little blue girls frighten you, loving little blue girls frighten you. But you are not an old man, you are a little boy disturbed by a little blue girl.


Little B. girl

# Online seit Dienstag, 18. August, 2009 um 11:46

Geändert am Mittwoch, 09. Dezember, 2009 um 12:51

Princesse souillure à la tour de contrôle, vous m'entendez ?

Je tremble . De tout mon corps, je tremble .
Je passe du rire au larmes, de l'extase à la plus profonde colère .
Je me suis perdue à l'interieur de mon être . A remuer les méandres de ma noirceur, je me suis effacée de ma mémoire, je me suis rayée de ma vie .

Elle en avait envie parfois, de le prendre par la nuque et de lui embrasser le cou, la joue et jusqu'à la zone la plus putride de son corps misérable . Ramassit de crasse et de moisissure . Avaler son être, gober son arrogante beauté et sa puérile vanité . Bouffer jusqu'à ses tripes, qu'il soit la première proie de son cannibalisme immaculé . Le digerer jalousement, et crever de vouloir le garder pour elle .

Elle, il, eux . Les aimer et les haïr . Les pourrir, les courir, les trahir .
Vos caresses m'étranglent, vos mots doux m'insultent, vos regards tendres me tuent .
Je ne vous aime que pour mieux me détruire .
L'amour m'agresse .

Princesse souillure à la tour de contrôle, vous m'entendez ?

# Online seit Sonntag, 15. März, 2009 um 17:58

Geändert am Freitag, 01. Mai, 2009 um 11:24





Ta Bouche est un Cendrier, tes Ongles de la Matière Calcinée .
Talons en Tubes, Jambes Cigarettes .
Tu titubes et Tombes en Cendres .





Je suis libre comme un oiseau, et putain, tout va bien par là-haut .



# Online seit Sonntag, 19. Oktober, 2008 um 09:01














MADEMOISELLE









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Elle ouvre avec douceur la fermeture éclaire de sa jupe-boule et fait glisser le long de ses cuisses le tissu râpeux de l'habit .
Le regard creux . Pas vide, non . Creux . Comme le trou laissé par une balle dans la poitrine d'un soldat, ou celui que découvre la déchirure de l'hymen ,
Elle délasse ses longues bottes de cuire, déboutonne son chemisier et dégrafe son collier de perles .

Pouls régulier, rythme cardiaque stable .

Une fois nue -dénuée de tout artifice, sans aucun ornement quelconque qui l'affilierait, aux yeux des autres, à un genre, un monde ou une catégorie-, elle s'assoie au coin du lit, passe ses doigts sur les draps, encore chauds et humides . Elle prend une profonde inspiration et se laisse tomber en arrière, son corps s'abat lourdement sur le matelas .
Allongée, les bras en croix, elle se met à chanter en yaourt cette mélodie pourtant si jolie .

Mélodie d'amour, ode au désespoir . Amour désespéré ou espoir du désamour .

Elle chante et puis elle crie, le regard cru . Cru comme la cuisse d'un poulet à peine déplumé et déjà près à être ébouillanté, cru comme la vérité criante qu'elle s'était elle-même appliquée à bâillonner .
Violence, exutoire à la pesante légèreté de la situation . Le cri, en réponse muette à ce silence criard .

Il lui faut une période d'adaptation, le temps de sortir de son personnage, de retirer son déguisement .
En dépit des apparences, sa virevoltante robe de Princesse était une armure épaisse .
Babioles en or, sourire Colgate, manières, Motus-et-bouche-cousue .
La robe est retournée au placard, mais le rôle lui colle encore à la peau .

Elle se retourne et roule, s'enivre du parfum des draps : mélange de sueur, de clope, de lessive et de bois usé .
Le regard cuit . Brulé par cette douleur froide, inerte, semblable au minuscule corps d'un oisillon, éclaté au sol parce qu'il avait voulu prendre son envol, sans penser à battre des ailes .

Un battement de cils et elle se ressaisit . Se redresse, du moins .
Elle va jusqu'à la vieille malle en fonte, posée au fond de la pièce, et en sort un costume sombre .
Haut-de-forme, manchettes, épaulettes et canne en hêtre : Mademoiselle est un Homme .
Terminée la complaisance dans le don d'affection et l'aisance avec le port de nichon,
la séquence est bouclée : "Coupez !" .

Elle s'est brulé les yeux .




Photogarphie : La sublime Agyness Deyn

# Online seit Mittwoch, 10. September, 2008 um 20:59

Geändert am Dienstag, 16. September, 2008 um 04:43

[Girl Anachronism, The Dresden Dolls]



LES CHIENS MORDENT MOINS FORT QUE MOI .


 [Girl Anachronism, The Dresden Dolls]

# Online seit Montag, 25. August, 2008 um 09:48