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# Postato giovedì 29 marzo 2007 14:40

Modificato domenica 15 aprile 2007 11:15

Le fraisier m'a donné des boutons

Le fraisier m'a donné des boutons

# Postato giovedì 29 marzo 2007 14:35

Modificato domenica 24 giugno 2007 06:55

Elle était Amazone

Elle était Amazone
Il a un parfum balsamique . "-Comme vous êtes chics ce soir, vous allez dinner ? -Non, il va me culbuter dans les toilettes du café ." C'est l'odeur du fric qui m'a attirée... n'empêche que depuis c'est la tienne qui m'obsède . Je m'ennuie : serveur, un rail d'adrénaline s'il-vous-plaît . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Joue avec moi . Bang

# Postato giovedì 29 marzo 2007 14:31

Modificato domenica 31 agosto 2008 17:17

J'aurais voulue etre un canard

J'aurais voulue etre un canard
Je vis dans un bocal d'algues tapit . Je broie du vert, ils broient du noir . Mon sang est de l'encre, je ne le nourris pas, c'est lui qui me fait vivre . Ceci n'est pas un pléonasme .

Elle tortillait sa mêches verte en buvant un thé . Son chemisier déboutonné, ses collants léopard troués, son visage très maquillé . Elle ne pensait pas et ne le voulais pas, elle avait le regard vitreu et passaient sous son nez des passants outrés, des passants charmés . Le teint pâle, les cheveux paille . Les lêvres roses . Le bracelet rouge . Les poumons noirs . Elle cligna des yeux, commenda un demi . Le ventre creu depuis le matin, le foie malade de la veille . Qu'importe la douleur, qu'importe le malaise : elle était heureuse d'avoir mal au crâne . Les personnes qu'elle voyait à peine était petits, gros ou laids . Déformés à souhait . Elle était défoncée et les pas sur le pavé résonnaient en elle comme des djembés . Il faisait chaud, elle avait soif . Elle le savait, elle était en Afrique .

Elle grattait de son ongle court le jean de son pantalon . La jambe longue et fine, le doigt blanc et osseu . Elle fixait, comme envoutée, le marbre de son café . Ses cheveux plus bruns encore, plus fins aussi, volaient au vent . Et de sa bouche pulpeuse, la comissure relevée ne laissait deviner si elle souriait ou grimaçais, ou bien même si elle pensait . Elle frissona à un coup de vent et se dessinèrent sous son pull deux tétons . Sur ses petits seins . Elle n'avait pas pris la peine de noircir au crayon ses yeux rougis par l'alcool . Elle était ailleur, elle avait fumé et voyait le monde en taches colorées . Des pupilles roses, mauves et dorées croisaient sont regard . A la terrasse de ce café, dans cette rue très fréquentée, elle se sentait libre de rêver .

Elle éternua d'une voix enfantine . Ses yeux verts au maquillage presque effacé par la nuit se fermèrent une fraction de seconde . Le cheveux roux filasse, la frange ébouriffée . Elle était sale et fatiguée . Le pantalon taché et la poitrine presque sortie de son décolleté . Elle jouait avec sa Doc Martens . Elle semblait en être très interressée . Le lacet défait, la peinture âbimée . Déshydratée, elle commenda un troisième thé . Elle avait mal, mais où ? Comme chaque lendemain . Elle touchait son ventre gonflé par la boisson de la veille et lui fît la morale . Le faible . Elle écrasait sa cigarette, grifonnait sur sa serviette en papier recyclé des visages souriants ou mécontants . Elle croyait les voir bouger, s'enfuir en courant sur les pavés .

Elle est avec nous les bons soirs et les mauvais matins et c'est pour ça que c'est elle .

# Postato giovedì 29 marzo 2007 14:29

Modificato lunedì 24 marzo 2008 13:48

Les Portes du Mercredi

Les Portes du Mercredi
Je m'emmerdais sur mon trône quand me vînt l'idée sogrenue d'exposer aux yeux de tous (ou du moins des plus imprudents) la bouillie de mon cerveau . Celle de m''exprimer avec mots et coups de crayons . De ma terrible voix j'ordonnais à me disciples de m'apporter un étrange engin du nom d'ordinateur et créais mes appartements virtuels .
Il s'écoulait de moi des rivières d'idées lumineuses d'une intensité pour le moins royale, je jubilais, si fière de d'être maitresse d'une telle merveille .
Malheureusement la reine-mêre vînt m'interrompre en plein extase . Frappant de ses bagues aux mille carats à la porte de mon palais . Elle était pressée comme jamais mais je la fît renvoyer .

Bah merde alors, si on 'peux même plus faire caca !

# Postato giovedì 29 marzo 2007 14:28

Modificato martedì 03 novembre 2009 15:20