Sous mes ongles, la peau de ton dos . Entre mes deux mâchoires, celle de ta nuque .

Sous mes ongles, la peau de ton dos . Entre mes deux mâchoires, celle de ta nuque .
//J'ai brûlé mes doigts dans le feu de la passion . J'ai bu la tasse dans mon café . Ah, ce qu'il était salé !
Je sais que les filles de la nuit ne sont pas plus jolies, que le trait ne fait pas l'artiste et que le bruit est vain . "Vin rouge ou bien blanc ?" Bien blanc, comme celui de tes yeux . Ouais, j'ai l'oeil alcoolisé, on l'est de la tête aux pieds . Et puis on danse, on tourbillonne entre les hommes, entre les connes et les bonnes . Les mots sonnent faux, les os sont trop gros . On courbe le dos, l'échine sous le poids de la mine . On aime pas ou trop, c'est le cycle des roseaux . Peur, trouille, fonce, pleure, roule, boule, petite fleur . La journée est en deuil, le ciel crache la haine, le problèmes des nones . Les hyènes chassent à l'aube, les proies sont encore endormies . Le rire vicieux, la babine haute, la patte frémissante . La proie aux aboies . La chienne de vie aboie, elle hurle ses tripes aux quatre vents . A table les enfants, la viande est servie .


J'ai brûlé mes doigts dans le feu de la passion . J'ai bu la tasse dans mon café . Ah, ce qu'il était salé !
Je sais que les filles de la nuit ne sont pas plus jolies, que le trait ne fait pas l'artiste et que le bruit est vain . "Vin rouge ou bien blanc ?" Bien blanc, comme celui de tes yeux . Ouais, j'ai l'oeil alcoolisé, on l'est de la tête aux pieds . Et puis on danse, on tourbillonne entre les hommes, entre les connes et les bonnes . Les mots sonnent faux, les os sont trop gros . On courbe le dos, l'échine sous le poids de la mine . On aime pas ou trop, c'est le cycle des roseaux . Peur, trouille, fonce, pleure, roule, boule, petite fleur . La journée est en deuil, le ciel crache la haine, le problèmes des nones . Les hyènes chassent à l'aube, les proies sont encore endormies . Le rire vicieux, la babine haute, la patte frémissante . La proie aux aboies . La chienne de vie aboie, elle hurle ses tripes aux quatre vents . A table les enfants, la viande est servie .


J'ai brûlé mes doigts dans le feu de la passion . J'ai bu la tasse dans mon café . Ah, ce qu'il était salé !
Je sais que les filles de la nuit ne sont pas plus jolies, que le trait ne fait pas l'artiste et que le bruit est vain . "Vin rouge ou bien blanc ?" Bien blanc, comme celui de tes yeux . Ouais, j'ai l'oeil alcoolisé, on l'est de la tête aux pieds . Et puis on danse, on tourbillonne entre les hommes, entre les connes et les bonnes . Les mots sonnent faux, les os sont trop gros . On courbe le dos, l'échine sous le poids de la mine . On aime pas ou trop, c'est le cycle des roseaux . Peur, trouille, fonce, pleure, roule, boule, petite fleur . La journée est en deuil, le ciel crache la haine, le problèmes des nones . Les hyènes chassent à l'aube, les proies sont encore endormies . Le rire vicieux, la babine haute, la patte frémissante . La proie aux aboies . La chienne de vie aboie, elle hurle ses tripes aux quatre vents . A table les enfants, la viande est servie .


Ecriture automatique //

# Posté le lundi 24 mars 2008 14:05

Modifié le lundi 24 mars 2008 15:18