Houna- BB Brunes

Houna- BB Brunes
Ouais 'chui une midinette : Je porte des chaussures à talons, une frange longue, des pantalons droits, des jupes courtes . J'aime les BB Brunes et même beaucoup . Je regarde Prison Break, Desperate Housewives et les Frères Scott . Je fume, je bois et 'suis tatouée parce que c'est la mode, c'est trop tendance . J'adore le rock pour la même raison, l'électro aussi . Ouais, la musique de boîte de night . J'écris parce que ça fait 'pauvre petite fille perdue' et je dessine pour qu'on m'admire . Tout le monde admire les artistes . J'suis une marginale, parce que c'est classe : J'mépile les aisselles et le maillot alors que je me rase les pattes, j'peux pas sortir de ma douche sans m'être rincée à l'eau froide . Si je suis en retard c'est pour me faire attendre, comment ça 'c'est pas une mode ça' ?

Rouez-moi de coups, j'en redemanderai .

Sinon à part ça, je m'aime . J'fais que ce que je veux seulement parce que je le veux, en toute integrité .
Yeah . Hey au fait man, je baise ta mère pas ton père, elle est bien plus sexy .
J'avance pas à la carotte, j'suis pas un âne . Ni un mouton . Ca a trop de poils et un vocabulaire limité .
J'me fout de tout .


# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:58

Modifié le mardi 18 mars 2008 16:40

Ah non ça, à la pêche aux moules, moules, moules, je ne veux plus y aller Maman ! Ca mouille et ça pue !

Ah non ça, à la pêche aux moules, moules, moules, je ne veux plus y aller Maman !  Ca mouille et ça pue !



La Grâce de la Garce - Aourell était belle






[Vapeurs d'alcool, volutes de fumée . J'enchaîne les verres de vodka pure, perchée sur un tabouret de bois usé, dans un coin sombre . Mes jolies gambettes croisées, le bras gauche appuyé contre le comptoir, l'autre pendant dans le vide, une clope au bout des doigts . Je regarde grouiller les corps moites des adolescents, gesticulant dans des couleurs trop vives réfléchies par des spots trop lumineux . Des auréoles sous leurs bras trop longs ou trop potelés . Une nana de quinze piges frotte ses fesses rebondies contre le sexe d'un mec au cheveux déja grisonnants . Une grande black embrasse à pleine bouche un mec de dix centimètres de moins qu'elle . Ils se trémoussent les uns contre les autres, de la bave aux coin des lèvres, ils se parlent à l'oreille, l'haleine âcre, partagent leur transpiration avec plaisir . Des gamins ouais pour la plupart, une fourmilière . J'ai toujours détesté ça, les fourmilières : ce grouillement est oppressant, je me sent agressée par l'agitation de ces insectes, par ces milliers de pattes et d'antennes qui se frottent entre elles avec frénesie .
Je passe la main dans les boucles de mes cheveux, vide le fond de mon verre d'un seul trait et tire sur ma cigarette .
- 'Fume pas le filtre, c'est mauvais...
Le gars me tend une Malboro . Je jette ma clope grillée jusqu'au filtre sur ses mocassins et j'allume celle qu'il me tend, sans lui accorder un seul regard .
-Jolies chaussures . dis-je avec dédains
-Merci . Je peux m'asseoir ?
-Tu me payes un verre ?
-T'as pas de tunes ?
Réplique originale, c'est peut-être pas un lourdingue après tout . Alors je daigne lever les yeux vers lui . Une décharge d'adrénaline me traverse . C'est un garçon au regard perçant et au teint pâle . Il est d'une beauté sublime . La rencontre s'annonce plus intéressante que prévu . Un sourire se dessine au coin de ses lèvres pulpeuses . Il commande quatre tek-paf au barmaid . Les courbes de son profil sont aussi harmonieuses que celles de sa face .
-Je buvais de la vodka...
-Et bien maintenant tu bois de la tequila .
On trinque, yeux dans les yeux . Il s'appelle Johan, il s'emmerde comme un rat mort ici, il aime pas danser et il en a marre de baiser des pouffiasses différentes tous les soirs .
Il commande encore des tek-paf .
-T'as combien de gramme d'alcool dans le sang là, d'après toi ?
-Pas encore assez, j'te vois pas double .
-Et c'est un problème ?
-Ouais, parce que je peux pas encore demander à te faire la bise, et me casser . M'avancer pour te dire au-revoir et puis m'excuser ensuite de t'avoir embrassé la bouche et non la joue, prétextant de te voir en deux exemplaires .
-Et tu serai partis ?
-Tu m'aurai suivis .
-Qu'est ce qui te fais dire ça ?
Il sourit et avale un shooteur . Je fais de même .
On fume clope sur clope, on avale verre sur verre . Je commence à rire bêtement, je tangue sur mon tabouret, de la téquila coule le long de mon menton quand je bois, je laisse tomber des cendres sur mes cuisses . Je suis saoule .
-Je te vois double .
-Hahaha, tu vas partir alors ? Et moi je vais rester sur ce tabouret, je vais te regarder partir . Tu ne m'aura pas baisé comme toutes ces pouffiasses que tu déteste, je ne rentrerai pas chez moi les talons à la main, la jupe de travers, le maquillage effacé, les cheveux en bataille et la chatte pleine de sperme . Tu ne pourra pas te vanter de m'avoir sauté dans tous les sens . Ce soir tu vas dormir les couilles pleines .
-Embrasse-moi !
Je saisis sa tête avec la main gauche et je l'embrasse . J'ai fondu sur lui en l'espace d'une demi-seconde, sans même hésiter . C'est la suite logique de la véritable parade nuptiale qui avait précedé, échange de paroles arrogantes et de regards brûlants . Du désir à l'état brut . Au bout d'une dizaine de secondes il me saisit le poignet, saute de son tabouret et m'entraîne sur ses talons . On sors de la boîte . Alors il me colle contre un mur et m'embrasse avec fougue .
-Viens dans ma voiture . Me murmure-t-il à l'oreille .
Sa voix suave et envoutante se fait soudainement rugueuse contre mes timpants . Je détourne mon visage du siens .
-Aourell, viens dans ma voiture, j'veux pas te sauter comme une pouffiasse . T'as envie de me baiser comme tu le fais d'habitude avec tes mecs kleenex, toi ?
-'Chai pas, on verra ça selon tes performances !
Je lui lance ça en collant mon bassin tout contre lui, un large sourire aux lèvres . Il rit et m'entraîne le long du trottoir . Du désir à l'état brut, oui . Quoi qu'il advienne par la suite je m'en balance, cette adrénaline qui me secoue de la tête aux pieds, je sens la même le traverser . Je l'ai sentie vibrer en lui au moment où il a prononcé mon prénom, je ne serait pas une simple pouffiasse .
-Après vous mademoiselle .
Il m'ouvre la portière et je m'engouffre dans sa caisse .
-Jolie bagnole, il fait quoi ton père ?
-Il se torche avec des billets .
-Oh... Bin, chacun utilise son fric comme il veut après tout .
Il allume la voiture, j'allume une clope .
-On va où ?
-Je sais pas, ça dépendra de l'endroit où on se trouvera quand la bagnole tombera en panne d'essence . On a prit la route, j'ai pas pensé au fait qu'il avait bien de trop bu pour conduire .
]



Elle(Lui)






# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:53

Modifié le mardi 06 mai 2008 15:54

Zonzon t'es Zinizin

Zonzon t'es Zinizin

# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:51

"C'est pas moi m'sieur, j'vous jure !"

"C'est pas moi m'sieur, j'vous jure !"
Je ne me sent légère que quand j'ai le tournis ou bien mal à la gorge . Enjoy !


*

Aux lumières de la ville des visages sans nom
Tentons un exile dis-moi quel horizon
Au milieu des soirées, des rêves et des branleurs
Écorché, déchiré...

Aux lumières de la ville des visages sans nom
Au milieu des vipères et combats de scorpions
Au feu dans les quartiers y'a des rêves aux casseurs
Écorché, déchiré...

Allez danse Debbie, toute nue dans les bars
Allez chante Charlie au gré des gyrophares
Allez chante la vie, allez danse la vie, allez trans la nuit, avec toi...

Aux lumières de la ville déchu de ton regard
Allez danse poupée au feu sur les comptoirs
Défoncé, déchiré...

Aux anges de mes nuits sans dessous les étoiles
Enfants du paradis recherchent une escale
Défoncé, déchiré...

Allez danse Debbie, toute nue dans les bars
Allez chante Charlie au gré des gyrophares
Allez chante la vie, allez danse la vie, allez trans la nuit
Allez danse Debbie pas peur de mourir
Que nous allume encore ton sourire en saphir
Jusqu'au bout de la fête au plaisir de la chair
Allez viens, allez viens, allez viens...

Dans le lot de la nuit allez brûle la vie,
La vie comme un éclair, au plaisir de la chair,
Le plaisir des plaisirs, j'ai la soif de vivre,
La fièvre qui monte et puis toi, et puis toi
Qui m'enivre, qui m'enivre...

Allez danse Debbie, toute nue dans les bars
Allez chante Charlie au vent des gyrophares
Allez chante la vie, allez chante la vie, allez trans la nuit
Allez danse Debbie pas peur de mourir
Que nous allume encore ton sourire en saphir
Jusqu'au bout de la fête au plaisir de la chair
Allez viens, allez viens, allez viens...

# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:50

Modifié le mardi 18 mars 2008 16:36

MAD HOUSE

MAD HOUSE
J'ai rêvé avoir trouvé le doigt tranché de l'amant,

dans le bordel d'une boîte je crois,

sur un meuble en bois dans un hôpital,

ou bien dans un hôtel, qu'importe...

Mais pourquoi ?

Et qui était le meurtrier ?


Etais-je complice ou témoin ?

La trouille au ventre .

Serai-je la prochaine victime ?

Je tremblais dans les pièces sombres

de ce bâtiments aux trop nombreux étages .

# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:46

Modifié le mardi 28 avril 2009 18:19